Depuis leur fondation en 1868 sous l’égide du cardinal Charles Lavigerie, archevêque d’Alger, la vocation des Soeurs Blanches et des Pères Blancs canadiens a toujours été d’étendre la foi en Afrique. C’est une tradition historique profondément enracinée dans leur identité et leur engagement envers la mission.
Des centaines de Canadiennes et de Canadiens, en grande partie du Québec, ont consacré leur vie à cette mission. L’Afrique occupe une place centrale dans leur vie. Leur dévouement a contribué à l’émergence d’une Église africaine, aujourd’hui en plein essor sur tout le continent.
De nos jours, les Missionnaires d’Afrique se sont diversifiés avec l’incorporation de nombreuses filles et de nombreux fils de Lavigerie issues de différents pays africains. Pour ne pas associer l’appellation ‘Soeurs Blanches’ et ‘Pères Blancs’ avec une couleur de peau, en fait pour éviter l’appellation ‘Soeurs Blanches-Noires’ ou ‘Pères Blancs-Noirs’, nous avons adopté l’appellation ‘Missionnaires d’Afrique’. En réalité, les religieuses sont connues sous le nom de « Soeurs Missionnaires Notre-Dame d’Afrique ».
Cependant, il est important de noter que l’Afrique ne se limite pas à son continent d’origine. En effet, grâce à l’immigration, l’Afrique est désormais présente dans le monde entier. Cette présence accrue d’Africains dans divers endroits, que ce soit dans nos quartiers, nos villes ou même nos églises, a un impact positif sur notre communauté. Elle apporte une nouvelle vitalité et un enrichissement pour tous.
Par conséquent, il est crucial de continuer la mission en dehors du continent africain, dans les endroits où les Africains bâtissent leur avenir, comme à Oshawa en Ontario et dans l’unité pastorale missionnaire de Limoilou, Basse-Ville et Vanier à Québec. Les Missionnaires d’Afrique forment une seule et même famille spirituelle au-delà de leurs origines culturelles et ethniques.
Dorénavant engagés dans des paroisses d’ici, ils font vivre la vision missionnaire de leur fondateur.
Depuis plusieurs années, la République Démocratique du Congo vit une crise sociale majeure, en grande partie causée par la guerre qui sévit à sa frontière avec le Rwanda. Les effets de ce conflit entrainent un désastre humanitaire qui touche en particulier les enfants, les populations les plus vulnérables.
Pour remédier à la situation, des missionnaires d’Afrique, en partenariat avec des organismes locaux, ont fondé une association vouée aux enfants en situation précaire. Votre aide est cruciale et peut sauver des vies.
Le père Yves-Michel Ezih, facilitateur et guide spirituel, ainsi que Jean-Claude Tegera, coordonnateur du projet, et Raphael Nduwayo, directeur, lancent un cri du cœur au nom de l’association Secours aux Enfants Vulnérables (SEV) située dans le quartier Mabanga-Nord à Goma.
Le public vise est compose de 80 enfants, dont 60 ont perdu leurs parents. Les filles représentent 80 % de ces jeunes vulnérables. Outre la nourriture, la SEV assure également des séances psychosociales et s’occupe de leur éducation.
Cette demande a été reçue le 13 juillet 2026. Votre contribution aura un impact positif immédiat sur la vie de ces enfants. Nous vous exprimons notre profonde gratitude pour votre générosité.
Le premier chapitre remonte au début du mois de juin. Les chantiers de construction se poursuivent avec plus d’ardeur que jamais. Même notre rue est maintenant bloquée par des travaux de voiries.
Aujourd’hui, nous nous aventurons en direction du monastère des Augustines situé au 260, Boulevard Langelier à Québec. À vrai dire, j’ai eu besoin de m’y rendre deux fois avant de bien réaliser l’importance historique de ce lieu.
La première fois, j’ai présidé l’eucharistie dans la magnifique chapelle Notre-Dame des Anges. C’est à ce moment-là que j’ai pris connaissance du départ des religieuses qui se faisait progressivement et qui aboutira définitivement au mois de septembre. La présence de ces religieuses remonte à 333 ans.
Les Augustines étaient là pendant la guerre de 1759. Elles ont soigné les soldats blessés des deux camps ennemis. Des fosses communes de ces années de guerre sont visibles dans le cimetière adjacent. Il y a beaucoup d’informations historiques que je vous laisse découvrir dans les liens ici-bas.
J’aimerais me concentrer sur un point, celui de la disparition progressive et inévitable des couvents et monastères. C’est particulièrement saisissant à Québec. En fait, c’est un reflet de la perte de visibilité des institutions de l’Église Catholique. Des centaines d’églises ont été vendues ou démolies depuis quelques décennies. Ici même, dans notre unité pastorale missionnaire Limoilou, Basse-Ville, Vanier, plusieurs églises ont été ou sont sur le point d’être vendues. Comment demander à quelques centaines de Chrétiens de maintenir des lieux de cultes conçus pour des milliers de fidèles ?
Mausolée de Champlain
Étonnamment, j’ignorais totalement l’emplacement du mausolée de Samuel de Champlain. Il est juste là, dans le même cimetière où sont enterrés ses soldats.
À LOUIS-JOSEPH MARQUIS DE MONTCALM 1712-1759
COMMANDANT DES FORCES FRANÇAISES EN AMÉRIQUE PENDANT LA GUERRE DE SEPT ANS, LE LIEUTENANT GÉNÉRAL LOUIS-JOSEPH MARQUIS DE MONTCALM SUCCOMBA LE 14 SEPTEMBRE 1759 AUX BLESSURES REÇUES LA VEILLE À LA BATAILLE DES PLAINES D’ABRAHAM.
SA DÉPOUILLE FUT INHUMÉE LE SOIR MÊME DANS LA CHAPELLE DU MONASTÈRE DES URSULINES DE QUÉBEC.
LE 11 OCTOBRE 2001, LES RESTES DE MONTCALM FURENT SOLENNELLEMENT TRANSFÉRÉS DANS CE MAUSOLÉE.
IL REPOSE DÉSORMAIS AUPRÈS DE SES SOLDATS TOMBÉS AVEC LUI DEVANT QUÉBEC POUR LA DÉFENSE DE LA NOUVELLE-FRANCE
C’est une histoire plutôt complique que Samuel Dubois vous permettra de mieux comprendre. Je vous souhaite de belles découvertes avec les liens suivants.
Établi par les Augustines en 1693 sur un site d’abord occupé par les Récollets dès 1620, le monastère de l’Hôpital général de Québec est sans contredit l’un des joyaux du patrimoine québécois. Après 333 ans de présence, les Augustines quitteront en septembre le monastère de l’Hôpital général de Québec. Une page d’histoire se tourne. Lire l’article du Journal de Québec sur le départ historique des Augustines.
Sujets abordés : L’installation des Récollets, la fondation de l’Hôpital général de Québec, la guerre de la Conquête, l’hébergement et les soins, au cœur de la vie de quartier. Le monastère des Augustines de l’Hôpital général de Québec est sans contredit l’un des joyaux du patrimoine québécois. Encore aujourd’hui résidence des sœurs et pour cette raison peu accessible, il reste méconnu du grand public. Ce site Internet vous invite à y faire une incursion sur les pas des experts qui, par leurs travaux, révèlent peu à peu les richesses insoupçonnées de ce lieu occupé depuis les débuts de l’aventure française en Amérique.
Monastère des Augustines de l’Hôpital général de Québec, 19e siècle
Je m’intéresse à la généalogie depuis longtemps. Grâce à l’Association des descendants de Paul Bertrand, dit St-Arnaud, fondée il y a plus de 25 ans, j’ai pu découvrir mon héritage. Un livre que j’ai publié et intitulé « L’arbre fièrement enraciné » retrace ma lignée paternelle depuis l’arrivée de Paul Bertrand, dit St-Arnaud, en Nouvelle-France à la fin du XVIe siècle.
Paul est né le 27 novembre 1661 à Verneuil-sur-Avre, une ville normande fondée par Henri I, roi d’Angleterre, en 1120. Son père, Jean Bertrand, était un homme d’affaires prospère.
Il y a une décennie, j’ai soumis mon ADN à l’analyse d’Ancestry. La mise à jour d’octobre 2025 m’a réservé quelques surprises. À l’instar du vin qui s’affine avec le temps, ce produit ne cesse de s’améliorer. Je savais que mes origines se situaient au Canada français, puisque je suis la dixième génération après l’arrivée de mon ancêtre. Pour une raison inconnue, il a donné à ses enfants le nom de St-Arnaud.
Il est intéressant de noter que ma lignée généalogique compte une proportion significative d’ancêtres anglais, celtes et gaéliques, représentant environ 29 % de mon ADN. De plus, on trouve des traces de mes ancêtres des Pays-Bas, du Pays basque et même d’Afrique du Nord. Je tiens pour acquis que c’est du sang berbère ! Il y a aussi 1 % d’ADN que je présume venir de la communauté des Atikamekw, puisque nous sommes sur leur territoire depuis toujours.
Carte générale
Tableau des pourcentages
Les colons français du Québec, des états de New-York et du Vermont
Selon Ancestry, vous et les autres personnes possédant ce parcours êtes liés via des ancêtres communs. Des membres de votre famille ont probablement vécu dans cette région pendant des années, et certains y vivent peut-être encore.
Lieux spécifiques auxquels vous êtes lié :
Les colons français des Trois-Rivières, de la Mauricie et de Portneuf.
Les colons français du Québec, des états de New-York et du Vermont
C’est aujourd’hui la fête patronale de l’église St-Roch et, sur le parvis de l’église, le jour de la bénédiction des chiens et autres animaux domestiques.
La tradition catholique met l’accent sur l’importance des animaux en tant que membres de la famille et symbolise le respect de la création divine. À l’occasion de la fête de saint François d’Assise, on célèbre son amour pour la nature et pour toutes les créatures vivantes, perçues comme des sœurs et des frères. Pendant le mois de janvier, certaines régions organisent une bénédiction spéciale pour assurer la protection des animaux de compagnie et de travail lors de la célébration de saint Antoine.
De même, Saint-Roch, réputé pour son rôle de protecteur des chiens et des animaux domestiques, est une figure religieuse vénérée.
Origine de St-Roch
Roch est né à Montpellier, entre 1348 et 1350, pendant la guerre de Cent Ans et la grande période de la peste noire, qui a duré deux ans et décimé un tiers de la population européenne. C’est une période marquée par des famines dévastatrices et des atrocités commises par des mercenaires sans scrupules.
Son père, Jean Roch de La Croix, qui était un dignitaire de la ville de Montpellier, en fut le premier consul en 1363. Sa génitrice, dame Liberia, était originaire de Lombardie. Son père désirait ardemment un fils et pria la Vierge Marie pour qu’elle lui accorde ce souhait. Effectivement, il eut un fils, et le signe d’une croix rouge apparut sur sa poitrine au moment de sa naissance.
Orphelin à 17 ans, il était riche et instruit. Il aurait pu participer à la gouvernance de la ville, mais il choisit plutôt de confier cette responsabilité à son oncle et il préféra distribuer tous ses biens aux pauvres.
Il entreprit alors un pèlerinage vers Rome. C’est pourquoi on le voit toujours représenté en pénitent, vêtu de sa cape et portant son bâton de pèlerin.
Pendant son voyage, il rencontra des malades atteints de la peste et décida de les soigner. Il mit en pratique l’enseignement médical qu’il avait reçu, en l’associant à des signes de croix et à des invocations sur les malades, et obtint rapidement de nombreuses guérisons.
Atteint lui-même par la peste, Roch s’est laborieusement dirigé vers une clairière à la périphérie de la ville fortifiée de Sarmato, résolu à y mourir. C’est là qu’une source d’eau s’est soudainement manifestée. Un chien s’est alors mis à lui apporter chaque jour un pain, probablement envoyé par son propriétaire, peut-être le noble Gothard Pallastrelli, qui deviendra plus tard son disciple.
Roch recouvra la santé et revint immédiatement à Plaisance, près des pestiférés, démontrant un courage et une humanité extraordinaires à leur égard.
La mort de Roch survint le 16 août 1379, à l’âge d’environ 30 ans. Il aurait péri à Voghera, en Lombardie, plutôt qu’à Montpellier. La thèse la plus probable est qu’il était en route vers sa patrie quand il aurait été arrêté injustement et soupçonné d’être un espion du pape Urbain V par le duc de Milan à Anghiera en guerre contre son propre frère, Galeazzo II. Il serait mort cinq ans plus tard en prison à Voghera.
Au 17e siècle, à la toute première heure de la colonisation de la Nouvelle-France, quand les Récollets s’installèrent en basse-ville de Québec et y érigèrent un premier ermitage, ils le consacrèrent à la protection de saint Roch, qui était invoqué en raison d’une épidémie de grippe qui sévissait alors.
Nous nous inscrivons donc dans une tradition européenne qui remonte à plusieurs siècles.
Mot d’accueil sur le parvis de l’église Saint-Roch
Mot d’accueil par Martin Lortie, ocso
Dieu a modelé l’univers et rempli le ciel, la terre et les abysses des mers d’une multitude d’espèces vivantes. Ces êtres vivants sont étroitement liés à notre propre existence. C’est pourquoi nous implorons sa grâce et sa protection sur elles.
Dans votre infinie bonté, Seigneur, répandez vos bienfaits sur toute forme de vie. Vous l’avez démontré dans la Bible en épargnant les animaux du déluge, tout comme vous avez sauvé Noé et sa famille.
Vous avez commandé aux Hébreux de sacrifier un agneau pascal pour célébrer leur libération.
Votre pouvoir a été démontré lorsque Jonas a été miraculeusement sauvé de l’abîme par un énorme poisson, et que vous avez nourri Élie grâce à l’aide d’un corbeau.
Vous avez permis aux bêtes de contribuer à la rédemption du Christ, en harmonie avec toute la création.
Invocation
Avec l’intercession de Saint-Roch, invoquons maintenant la bénédiction divine sur nos compagnons à quatre pattes.
Accordons-nous un moment pour célébrer le Créateur de l’univers tout entier et pour témoigner notre reconnaissance pour nous avoir élevés au-dessus de toutes les autres créatures. Cette dignité, qu’il nous incombe de préserver et de cultiver, est un don précieux.
Chers frères et chères sœurs, en choyant vos petits compagnons à quatre pattes, vous participez à préserver ce merveilleux cadeau de Dieu qu’est notre monde.
Aujourd’hui, devant notre église Saint-Roch, nous accomplissons une tâche simple et belle : nous présentons nos amis à quatre pattes à Dieu pour qu’il les bénisse.
Le récit de la création dans le livre de la Genèse nous enseigne que, dès l’origine, Dieu a souhaité que la vie soit abondante : « Dieu dit: Que la terre produise desêtres vivants selon leur espèce… Et Dieu vit que cela était bon. »
Les animaux font partie du projet de Dieu. Ils ne sont pas seulement utiles ; ils sont aussi des compagnons, des signes d’affection, de fidélité et de joie.
Lorsque nous pensons à saint Roch, patron de notre paroisse, nous réalisons qu’il a vécu des épreuves difficiles, comme la maladie et la solitude. Cependant, c’est précisément dans ces moments difficiles que Dieu s’est révélé à lui grâce à l’intermédiaire d’un chien. Ce compagnon fidèle, guidé par son instinct et son affection, est devenu un messager de la divine providence, apportant à Roch nourriture, réconfort et guérison.
Ainsi, lorsque nous récitons une bénédiction sur nos chiens aujourd’hui, nous exprimons notre gratitude pour :
Le don de la création, que Dieu nous a confié;
La fidélité de nos compagnons, qui nous consolent dans les moments difficiles ;
Et la tendresse de Dieu, qui se dit à travers le lien entre l’humain et l’animal.
Chers amis, en priant pour ces chiens, nous ne faisons pas un geste anodin ou mystique. Nous rappelons que toute vie vient de Dieu et retourne à Dieu. De plus, nous sommes convaincus que l’amour, la loyauté et la gaieté que ces émotions procurent dans nos familles reflètent déjà l’amour divin pour nous.
Par l’intercession de Saint-Roch, demandons à être nous aussi des témoins de fidélité et de bonté, comme nos chiens le sont chaque jour, simplement et gratuitement.
Et que Dieu, source de toute vie, bénisse ces animaux de compagnie et nous garde tous dans son amour.
C’est dans cette optique que nous sommes réunis pour invoquer les faveurs divines sur vos chers compagnons à quatre pattes et sur les liens d’affection et de respect qui vous unissent.
Prière finale de bénédiction
Dieu créateur et ami de la vie, dès l’origine du monde, tu as confié aux hommes et aux femmes la beauté de la terre et la richesse de toutes les créatures vivantes. Dans ta bonté, tu as voulu que les animaux soient pour nous une aide, un réconfort et une joie.
Nous te rendons grâce aujourd’hui pour ces chiens et pour tous nos animaux de compagnie. Ils sont de fidèles compagnons qui nous apprennent la tendresse, la patience et la fidélité.
Par l’intercession de Saint-Roch, qui connut la consolation d’un chien dans sa solitude et sa maladie, nous te demandons de bénir ces animaux, et de bénir aussi ceux et celles qui en prennent soin.
Fais que nous respections toujours la vie, dans toutes ses formes, et qu’à travers la beauté de la création, nous sachions reconnaître ton amour infini.
Nous saluons le retour d’une tradition culturelle et spirituelle dans le quartier Saint-Roch. La bénédiction des chiens à l’église St-Roch de Québec. Le quartier était là où pratiquait, auprès des pauvres et des malades, le docteur Pierre-Martial Bardy, le fondateur de la SSJB de Québec en 1842. Une plaque à sa mémoire est apposée dans le narthex (entrée intérieure) de l’église Saint-Roch.
La SSJBQ souhaite que l’histoire, les valeurs et les traditions issues de la société dite canadienne-française soient diffusées dans la population et enseignées dans les écoles québécoises. Les immigrants devraient y être sensibilisés et leur nombre accueilli chaque année doit permettre cette intégration. La SSJBQ verra tout particulièrement à commémorer les faits saillants et légendaires de l’histoire du Québec.
La Fondation du Grand Séminaire de Montréal, en collaboration avec la Fondation Lucien-Labelle, est heureuse de vous convier à la conférence « Premières Nations : de la mémoire blessée à l’avenir partagé », de la série Dialogues et espérance qui vise à nourrir la réflexion théologique, pastorale et spirituelle autour des grands enjeux contemporains de l’Église.
Les conférenciers, Mathieu Lavigne et Lise Coocoo-Dubé, étaieront une réflexion sur l’histoire complexe des relations entre l’Église catholique et les Premiers Peuples. À partir des blessures héritées du passé et de leurs répercussions toujours présentes, ils mettront en avant des pistes de dialogue, d’écoute et de réconciliation, afin d’entrevoir ensemble un avenir fondé sur le respect mutuel et la confiance retrouvée.
La conférence est offerte gratuitement, en présentiel au Grand Séminaire de Montréal, ainsi qu’en diffusion en direct sur YouTube. Les personnes présentes sur place auront l’occasion d’échanger avec les conférenciers dans un cadre convivial, autour d’un café.
Date et heure :Samedi 26 septembre 2026 à 14 h (accueil dès 13 h 30)
Participation en personne : Salle de conférence du Grand Séminaire de l’Archidiocèse de Montréal (GSAM), 6895 rue Boyer Montréal
Participation en virtuel : Diffusion en direct sur YouTube (le lien sera envoyé à la suite de votre inscription).
Lise Coocoo-Dubé est coordonnatrice des programmes autochtones et du développement des relations au sein de l’organisme Kina8at et entrepreneure. Auparavant, elle a été intervenante en santé mentale au Centre de Santé Masko-Siwin de Manawan, communauté atikamekw où elle a grandi. Lise Coocoo-Dubé a également travaillé pour Santé Canada, offrant des services d’interprète, de soutien et d’accompagnement pour les patients autochtones. Elle a fondé et dirigé durant 20 ans un foyer pour patients autochtones à Montréal. La valorisation de sa culture est au cœur des passions de Lise, qui est une artisane de grands talents, perpétuant notamment l’art du perlage que lui a transmis sa mère.
Mathieu Lavigne est le directeur de Mission chez nous depuis juin 2020. Il a été agent de sensibilisation au Centre de services de justice réparatrice, un travail qui lui a donné l’occasion d’accompagner de nombreuses personnes ayant été victimes de violence ainsi que des auteurs de crimes. Il a aussi été agent de communication à l’Institut de pastorale des Dominicains. Depuis plusieurs années, on peut l’entendre sur les ondes de Radio VM, notamment à l’émission Confluents, une production de Mission chez nous. Mathieu a signé des articles dans quelques revues et magazines, et il a également publié en 2022 un livre d’entretiens avec sœur Marguerite Rivard, Une fleur derrière les barreaux, paru aux Éditions Novalis.
La Reine des océans ; radieuse statue stylisée de Notre-Dame du Cap.
Cap-de-la-Madeleine, 13 août 2027
Bien que ne formant qu’un petit groupe de vingt-cinq pèlerins, des chrétiens de l’unité pastorale missionnaire Limoilou, Basse-Ville, Vanier ont saisi l’occasion d’une journée ensoleillée pour se rendre au sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine. Pour plusieurs d’entre eux, il s’agissait d’une première expérience.
Il ne faut qu’une heure et demie pour parcourir la distance entre Québec et Trois-Rivières. Un embouteillage imprévu les attendait sur la bretelle de l’autoroute 40 qui indique la direction du sanctuaire. En effet, une longue et large pièce d’une éolienne sortie de l’une des usines de la compagnie Marmen s’était retrouvée dans cette bretelle.
Les pèlerins se sont rapidement dirigés vers la chapelle dédiée au saint Rosaire, qui date de 1888. Ensuite, la plupart des gens se sont retrouvés autour des tables de pique-nique installées près du majestueux fleuve Saint-Laurent.
À 14h00, les pèlerins se sont rassemblés dans la vaste basilique pour entendre le sermon du jour de Micheline Bergeron, qui a abordé le sujet du bénévolat en lien avec le passage de Matthieu 9,37 : « La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. »
Source : Les Verrières de la Basilique Notre-Dame-du-Cap, Édition 2023, page 3.
Les pèlerins ont été captivés par l’histoire de la basilique et la démonstration des vitraux grâce aux explications éclairantes de Madame Stella, une bénévole du sanctuaire. Tout l’ensemble a été créé par le père oblat Jan Tillemans, originaire de Weert, aux Pays-Bas. Il est né en 1915 et est décédé en 1980. Il a consacré une année entière à l’étude de l’histoire du peuple québécois avant de réaliser tous les vitraux sur demande de sa congrégation. L’ensemble des vitraux, au nombre de 286, est formé de 150 000 à 200 000 morceaux de verre. Les verrières ont été créées de 1957 à 1965 à Maastricht, une ville située aux Pays-Bas.
Représentation du futur aménagement de l’esplanade.
Montréal, le 6 août 2026 — L’église Saint-Barnabas de Saint-Lambert résonnera des chants éthérés des complies le dimanche 16 août 2026, à partir de 20h, alors que le Chœur de Complies de Montréal présentera cet office du soir. Sous la direction artistique de Francine Nguyen-Savaria et Matthieu Latreille, cet événement promet d’être une expérience inoubliable pour les amateurs de musique et les personnes en quête de spiritualité.
Le Chœur de Complies de Montréal perpétue la tradition millénaire de la Liturgie des Heures au sein de la communauté du grand Montréal. Inspirés par leurs expériences lors de complies à Los Angeles et au Royaume-Uni, Francine et Matthieu s’engagent à partager ce trésor.
Les complies, dernier office de la journée dans la liturgie des heures, résonnent depuis des siècles auprès des Chrétiens. Issu du latin “completorium”, signifiant “achèvement”, cet office offre une conclusion empreinte de sérénité à la journée. Le répertoire, comprenant du plain-chant en anglais, du chant grégorien, ainsi que des motets des compositeurs baroques et de la Renaissance Henry Purcell, Daniel Purcell et William Byrd, transportera le public dans une atmosphère de paix intérieure. Toutes les performances sont “a cappella”, favorisant ainsi une intimité entre le chœur, le public et le divin.
Tous sont chaleureusement invités à cette expérience, offerte sous forme d’entrée libre avec contribution volontaire, rendant ainsi l’événement accessible et inclusif pour tous.
Du 26 août au 3 septembre prochain, les fidèles de partout sont invités à vivre une neuvaine en ligne consacrée à la bienheureuse Dina Bélanger, accessible gratuitement sur la WebTV diocésaine ECDQ.tv.
Cette année, la neuvaine sera animée par Mgr Juan Carlos Londoño, évêque auxiliaire du diocèse de Québec, qui proposera une réflexion spirituelle autour du thème : « Tous appelés à la sainteté ».
À travers neuf (9) jours de prière et de méditation, les participants seront invités à approfondir la vie, le message et la spiritualité de cette grande figure spirituelle québécoise. Née à Québec, dans le quartier Saint-Roch, en 1897, Dina Bélanger a marqué son époque par son parcours de musicienne, d’enseignante, d’écrivaine et de mystique. Religieuse de Jésus-Marie, elle a consacré sa vie à Dieu et au service des autres. Surnommée la « Petite Thérèse de l’Enfant-Jésus du Canada » en raison de la profondeur de sa vie spirituelle et de sa confiance absolue en Dieu, elle a été béatifiée par le pape Jean-Paul II le 20 mars 1993.
Cette neuvaine permettra de découvrir différentes facettes de son chemin de foi, notamment l’appel à la sainteté dans la vie ordinaire, l’Eucharistie comme cœur de toute vie spirituelle, l’abandon à la volonté de Dieu, la souffrance offerte avec amour, la vie religieuse et la consécration, l’humilité joyeuse, l’amour filial envers la Vierge Marie, l’apostolat par la prière et le sacrifice ainsi que la joie dans l’espérance du ciel.
Chaque jour, les participants pourront approfondir un aspect de la spiritualité de Dina Bélanger et se laisser accompagner par son témoignage lumineux sur le chemin de la sainteté.
« La vie de Dina Bélanger nous rappelle que la sainteté est accessible à tous et qu’elle se construit dans les gestes simples du quotidien, par l’amour, la confiance en Dieu et le don de soi », souligne Mgr Londoño.
La neuvaine sera diffusée quotidiennement du mercredi 26 août au jeudi 3 septembre 2026 sur la WebTV diocésaine : https://ecdq.tv/
Tous sont invités à participer à cette démarche spirituelle qui permettra de mieux connaître cette bienheureuse québécoise et de s’inspirer de son message toujours actuel. Pour information n’hésitez pas à communiquer avec :
Louis-Martin Lanthier, Directeur général du Centre Dina-Bélanger, 2049, Chemin Saint-Louis, Québec, Québec, G1P 1T2. Bureau: (418) 687-9260. Mobile : (418) 440-5760
L’association de famille de Paul Bertrand dit St-Arnaud se rassemblera à Ste-Geneviève de Batiscan le 29 août 2026. Notre précédente réunion remonte à 2024 lorsque le rassemblement a eu lieu à Gatineau.
HORAIRE DU RASSEMBLEMENT ANNUEL 2026 DE L’ADBStar
10h30 Arrivée des participants et remise de la nouvelle revue La Missive.
11h30 Assemblée générale annuelle 2026.
12h30 Dîner – repas sur place / tirage de prix de présences.
14h30 Visite de la terre ancestrale.
16h00 Mot de remerciement et départ.
ORDRE DU JOUR DE LA RÉUNION
Ouverture de l’assemblée par le président
Présentation des membres du conseil d’administration
Choix d’un président(e) d’assemblée ainsi que d’un(e) secrétaire
Lecture et adoption de l’ordre du jour
Lecture et adoption du procès-verbal de l’AGA 2024
Rapport du président pour l’année écoulée
La Missive.
Rapport de la trésorière et états financiers
Rapport du vérificateur financier.
Nomination d’un(e) vérificateur(trice)
Mise en nomination et élection des nouveaux membres du C.A.